Migration ou quand les mauvaises personnes arrivent...
L'accueil des nécessiteux et des étrangers est un précepte moral biblique.
C'est incontestable !
Néanmoins, nous devons faire preuve de vigilance et de raison dans l'application de cet impératif moral :
Les étrangers qui arrivent dans notre pays sont-ils de véritables réfugiés,
c'est-à-dire des personnes dont la vie est en danger ?
Ou s'agit-il plutôt de personnes qui ne travaillent pas,
mais qui souhaitent bénéficier de notre système de protection sociale ?
Et si nous laissons entrer un trop grand nombre de ces dernières,
aurons-nous encore la capacité d'accueillir de véritables réfugiés,
c'est-à-dire des personnes dont la vie est réellement en danger ?
Dans ce contexte, il est important de comprendre que les objectifs mondialistes de l'ONU,
sont résolument favorables à l'immigration et ne visent pas seulement à ouvrir les frontières aux personnes,
dont la vie est « menacée »...
Le Pacte international relatif aux migrations (PID) de l'ONU, rejeté, en est un exemple.
Ce PID a été clairement rejeté par le Parlement suisse en 2024 précisément en raison de sa position excessivement favorable à l'immigration.
(voir rapport ci-dessous)
Suisse : Déjà tiré le frein d'urgence quatre fois (!)...
Dans l'histoire récente, la Suisse a pu, grâce à sa démocratie directe, freiner à quatre reprises (!) l'immigration incontrôlée de l'UE lors de votations populaires :
2010 : INITIATIVE D'EXPULSION (expulser les immigrés criminels) adoptée (contre le gouvernement et le parlement)
2009 : INITIATIVE MINARET (plus de nouveaux minarets) adoptée (contre le gouvernement et le parlement)
2014 : INITIATIVE SUR L'IMMIGRATION DE MASSE (la Suisse peut réguler l'immigration elle-même) adoptée
2024 : LOI D'IMMIGRATION SUPER LIBÉRALE DE L'ONU clairement rejetée (voir le rapport ci-dessous) (contre des années de préparations du Conseil fédéral...)
2024 : Le Parlement suisse rejette clairement le «Pacte des Nations Unies sur les migrations», un texte extrêmement libéral…
Le « Pacte pour les migrations » des Nations Unies, chef-d'œuvre des mondialistes de ces dernières années, était formulé de manière si libérale
qu'il aurait permis à tout migrant, de n'importe quel pays, de s'installer dans le pays de son choix…
Le Conseil fédéral suisse avait déjà approuvé ce traité en 2018,
avant que les représentants élus de notre pays n'exigent
que le traité soit absolument soumis au Parlement au préalable…
Auparavant, les collaborateurs du ministre des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, avaient consacré des milliers d'heures à ce traité, arguant que les objectifs de l'accord « correspondaient aux priorités de la politique migratoire suisse ».
Mais la majorité des deux chambres n'a pas cru à ces assurances,
et ce chef-d'œuvre mondialiste a donc été rejeté par les deux chambres du Parlement en 2024 !
De plus en plus de pays se méfient du système d'asile de l'UE.
Le fait est qu'aujourd'hui, de plus en plus de pays européens se méfient du système d'asile de l'UE, façonné par l'ONU,
car ils sont déçus et estiment qu'il accueille des personnes qui ne le sont pas…
Depuis 2015, plus de huit millions de demandes d'asile ont été déposées dans l'UE. Et la situation ne semble pas s'améliorer avec la réglementation actuelle. C'est pourquoi les Pays-Bas et la Hongrie ont récemment demandé à Bruxelles de se retirer du système d'asile de l'UE.
Les Pays-Bas ont récemment sollicité auprès de la Commission européenne une exemption afin de se soustraire à la réglementation européenne en matière d'asile. L'objectif est de réduire drastiquement le nombre d'immigrants clandestins. « Nous devons reprendre le contrôle de notre politique d'asile », a déclaré la ministre de l'Asile, Marjolein Faber (PVV).
La Hongrie emboîte désormais le pas et a également demandé à la Commission européenne une exemption. Le ministre des Affaires européennes, János Bóka (Fidesz), est lui aussi convaincu qu'un contrôle national renforcé de l'immigration est dorénavant le seul moyen d'endiguer l'immigration clandestine, qui représente un risque pour la sécurité.
Il est clair que, malgré le paquet migration et asile adopté par le Parlement européen en mai 2024, le système d'asile de l'UE reste incapable de faire face à l'immigration massive et aux abus du droit d'asile. Le nombre de demandes d'asile dans l'UE n'a récemment diminué que légèrement, de 8 %. Parallèlement, la Commission européenne alerte, dans un rapport confidentiel, sur une nouvelle vague de réfugiés en provenance du Moyen-Orient, pouvant atteindre 1,5 million de personnes, ce qui explique pourquoi le nombre de demandes d'asile « est susceptible d'augmenter encore ».
Les problèmes fondamentaux du système d'asile de l'UE persistent : ce système ne tient pas compte de la provenance des demandeurs d'asile, du nombre de pays tiers sûrs qu'ils ont déjà traversés et où ils auraient pu trouver protection, et du fait que, même avec les règles européennes pourtant généreuses, plus de la moitié d'entre eux n'ont aucun droit à la protection. Cette défaillance systémique persistante ne peut être résolue qu'en rétablissant la pleine souveraineté des États-nations sur leurs politiques d'immigration, leur permettant ainsi de décider eux-mêmes qui et combien de personnes ils accueillent sur leur territoire
Suisse : Actuellement, 73 000 étrangers perçoivent des allocations chômage.
Chaque année, entre 80 000 et 100 000 étrangers supplémentaires immigrent en Suisse,
sans compter les demandeurs d’asile et les réfugiés ukrainiens.
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